Artistes invitéEs

Cie Nanaqui

« Rien que le monde » de Céline Astrié
Tout public dès 12 ans - Durée 1h 

Texte et mise en scène : Céline Astrié
Collaboration artistique : Marcelino Martin Valiente Chorégraphie : Lotus Eddé-Khouri
Musique : Christophe Ruetsch
Avec : Céline Astrié, Marie-Charlotte Biais, Kaman Camara,


« CABARET FERRÉ » d’Éric Perez 

le ? à L’Usine de St Céré dans le cadre de la programmation croisée L’USINE de ST CÉRÉ & ESPACE APPIA 



Le Trio Orlando

« Orlando en concert» 

Tout public dès 12 ans - Durée 1h40 

Aïda Sanchez: chant, piano
Christelle Boizanté : chant, clavier, percussions
Frédéric Marchand : chant, accordéon, piano, ukulélé.
Paroles et musique: Aïda Sanchez, Christelle Boizanté, Frédéric Marchand, Nathalie Vinot, Didier Dulieux. 

Orlando est un cabaret déjanté, inventif, audacieux et radicalement hors des normes qui fait exploser les repères entre chanson et théâtre, féminin et masculin, sincérité et extravagance.
Orlando est un trio où chaque sexe est représenté : homme, femme et le troisième. Leur univers musical est une zone jusqu’alors inexplorée, un carrefour trans-genre où la plus délicate poésie et le burlesque le plus acharné font équipe. 

Tous chanteurs, auteurs et compositeurs, ils déploient sur scène un spectacle très
free, intriguant et décapant. Le groupe, dont le nom évoque l’Orlando, héros-héroïne du conte 


fantastique de Virginia Woolf, défend des textes punks avec une élégance désuète, sur des thèmes comme la natation en piscine atomique, l’auto-cannibalisme de l’âme humaine, la féminité qui n’existe pas... tout en se permettant quelques détours par le conte fantastique.
Magnifique et vivifiant ! 

UNE PRESSE UNANIME 

« La folie et les tendresses des troix voix d’Orlando : un grand moment de chanson »
( Le Monde) 

« Il y a longtemps que la chanson ne nous avait offert une aussi jolie surprise »
(France Culture) 

«La scène est une boîte magique de laquelle tout peut jaillir à tout instant.»
(La Dépêche du Midi) 

Michèle N’guyen 

Cies Divergences & Voix du Caméléon ./ ChristopheMerle 

«J’ai pris la contre allée: Cie Lili Catharsis

    Forme hybride qui mêle intimement la danse, la photo, la video, le texte et la musique



« La porte souterraine» de et avec Etienne Raisson / editions Gallimard

SOIRÉE PARTAGÉE - COMPAGNIES TOULOUSAINES 

«Le Bain»/ cie Les Baigneurs Toulouse 

DANSE EN TOUS SENS DANS UNE BAIGNOIRE 

Prix Solo Mio 2007 - Prix Découverte Ramonville 2007 - Prix Mirabilia 2009
Production: Tout corps/ Coproduction: Arto festival de rue de Ramonville, Région Midi-Pyrénées 

conception et interprétation Sara Martinet Technique et regard extérieur : Mathieu Maisonneuve 

Une baignoire, une danseuse, se livrent à un jeu aquatique à la fois tendre et espiègle, éclaboussé de décomplexions assumées. Le bain est un condensé d’énergie et de poésie qui met en scène une danse en tous sens dans une baignoire. 

Cie LES BAIGNEURS - Sara Martinet
Sara Martinet explore depuis 2007 une écriture visuelle entre corps et objet. Danseuse atypique et hors cadres, elle teinte ses créations de mime, clown, corps marionnette, théâtre graphique, acrobatie, tout en utilisant clairement un langage chorégraphique. 

Entr’acte 

«Madame Rose, Femme à barbe» / Cie Ahoui 

UNE ATTRACTION FORAINE. AMBIANCE FREAKS ET DÉLURÉE 

Création et écriture : Denis Grzeszczak et Marie-Aude Jauze Distribution : Marie-Aude Jauze et Mathieu Vidard 

MARIE-AUDE JAUZE est née en banlieue parisienne. Un Bac et une formation de mime corporel Etienne Decroux en poche, elle débute dans le théâtre de rue avec Les Alama’s Givré, puis accompagne les fleurs mourantes dans le spectacle Les Gûmes de la compagnie Le Phun, et présente le cabaret Omnia Palace de la Cie Le Nadir. Elle crée le personnage d’Angelina qui tournera dix ans dans les cirques et lui vaudra de nombreux prix. Elle joue actuellement avec la Cie Ahoui et a en projet un trio 5,11 /Moi et les autres dont la création débutera en octobre 2014. Elle a écrit avec Aurélia Grandin deux livres pour enfants aux éditions du Rouergue Siestes et La terrible Histoire du Boucher

MATHIEU VIDARD est originaire du sud malgré un ancêtre pécheur en Islande. Ses fréquentations nocturnes mirent sur sa route La troupe du Grand Koungké avec qui il se régalera à cracher le feu, jongler, souder, tout ceci en peau de bête ce qui avec les jupes en cuir lui allait plutôt bien. Puis c’est la formation au Lido de Toulouse, et la naissance du fameux binôme du Mage qui sera suivi par la création du spectacle et de la Compagnie Remise à 9. Après une belle tournée pleine de gloire, d’ébats et de tumultes, il monte avec Michael Orain le duo Hocus et Pocus qui tournera également dans toute la France, puis rejoint La Fatal Cie et aujourd’hui la Compagnie Ahoui. 

Des airs et des accords 

Cécile Léna
Création scénographique. Maquettes d’inspiration lyrique. Mise en scène 

Textes : Cécile Léna, inspirée par Guillaume Apollinaire, Paul Éluard, Paul Verlaine, Daniel Danis
Musiques : Chopin Nocturne N°2 OP.9 ; Joe Jackson Lullaby.
Xavier Jolly:
création de la bande sonore 

José Victorien : création et régie lumière
Babeth Fouquet et Julie Lesgages : comédiennes Loïc Lachaize: prise de sons 

Texte, lumière et bande sonore... Plus qu’une exposition de maquettes, les ins- tallations de Cécile Léna sont de véritables lanternes magiques d’où surgit une émotion instantanée intense et pure. Poète de l’imaginaire, l’artiste nous invite à une expérience insolite, voyage immobile à la découverte d’un fascinant théâtre d’ombres et de lumière, étrange et paradoxal théâtre de l’absence. 

Dans la pénombre, le spectateur se place devant la première maquette située à hauteur d’yeux. Il met un casque audio. Puis déclenche à l’aide d’un interrupteur une séquence son et lumière qui anime l’espace miniature durant cinq minutes environ. La séquence terminée le spectateur passe à la maquette suivante... 

Une exposition aussi délicate que ciselée qui relie avec grâce toute la subtilité de l’Opéra qui, sous ses voûtes majestueuses, porte en lui les fêlures les plus humaines et un tressaillement toujours vibrant et perceptible dans l’histoire de ses murs. 

Scénographe et créatrice de costumes, diplômée de l’Ecole Supérieure d’Art Dra- matique du Théâtre National de Strasbourg - TNS, Cécile Léna conjugue son mé- tier à des activités de plasticienne, de dessinatrice et de graphiste.
En tant que scénographe, elle a conçu les décors et costumes de pièces pour Phi- lippe Delaigue, Anton Kouznetsov, Michel Deutsch, Jean- Marie Machado, Brigitte Jacque, Géraldine Bénichou, Gilles Gleize, Nabil El Azan, Thibault Lebert, Patrick Ellouz. Elle a été l’assistante d’Emannuel Peduzzi, de Mine Barral Vergez, d’An- toine Dervaux sur des spectacles de Jacques Lassalle, Jean Luc Revol, Michel Ras- kine. Parallèlement à ses activités artistiques, Cécile Léna assure des formations professionnelles à l’ Université Bordeaux III, à LIMA, à l’école supérieure d’arts appliqués et intervient en scénographie auprès d’enseignants avec des lycéens et collégiens dans le cadre d’ateliers de pratique artistique. 

Production Léna d’Azy Coproduction Opéra National de Bordeaux, Office Artistique Régional d’Aquitaine (OARA) Avec le soutien du Conseil Général de la Gironde et du Conseil Régional d’Aquitaine En partenariat avec : Les Ateliers Lumière, Boesner, L’Eclat de Verre, La Grande Zaza Production, Mécénart & St Gobain Vitrages, le Crédit Mutuel du Sud-Ouest 

Samedi 15 octobre à 20h30 

« GESICHT » de Florentin Ginot 

Un spectacle musical chorégraphique et plastique. Danse d’argile et de plâtre 

Conception. Jeu . Contrebasse • Florentin Ginot Chorégraphie. Jeu . Contrebasse • Frédéric Stochl Création sonore • Michelle Agnès
Création des statues • Alissa Maestracci 

Création lumière • NN 

Tout public dès 11 ans- durée : 1h10 

GESICHT, traduit de l’allemand par visage-figure-vision, désigne ici l’ensemble des corps sur la scène, qu’ils soient musiciens, danseurs ou statues assises, sculptures aux figures d’argile, pantins inanimés placés de face, de dos, en ligne ou dispersés. 

Miroirs en clair-obscur de l’installation scénique, les bandes-son projettent des souffles rythmés, respirations tribales. Les œuvres instrumentales mêlent les Voix Humaines de Marin Marais aux textures sauvages pour 2 contrebasses de Rebecca Saunders et aux gestes improvisés de Frédéric Stochl et Florentin Ginot. 

FLORENTIN GINOT, jeune virtuose formé au CNSMD de Paris, est membre de l’Ensemble Musikfabrik de Cologne depuis 2015. Régulièrement invité en Europe et en Amérique du Sud, il joue avec l’ Ensemble Modern de Francfort, L’ Ensemble Inter- contemporain de Paris, Itinéraire, Aleph ou Crossing Lines de Barcelone , Ircam. 

FRÉDÉRIC STOCHL a été professeur de musique de chambre au Conservatoire de Paris ( où il a également animé un atelier de théâtre instrumental) et au Conser- vatoire National Supérieur de Strasbourg en danse. Intercontemporain de 1980 à 2014, il se produit en soliste avec l’Orchestre philharmonique de Radio France et l’Orchestre National de France. 

MICHELLE AGNÈS, brésilienne, a intégré comme pianiste l’ensemble d’improvisation Abaetetuba. Sa musique a été présentée dans de nombreux festivals d’ Amérique du Sud et d’ Europe. Elle a été sélectionnée par l’Académie de composition du Festival Musica 2015 sous la direction de Philippe Manoury, et par l’ensemble Divertimento pour sa masterclass de composition avec Stefano Gervasoni et Michael Jarrell. 



Droits réservés *    dispositif Chambres d’Echo 

Cie Théâtre Variable N°2

« IL N’Y A PAS DE CERTITUDE» Texte de Barbara Métais-Chastanier 

Texte sélectionné par le dispositif Écritures Théâtrales en Chantier de la Comédie PoitouCharentes 2015. Lauréat du Prix Edmond Proust 2015 du Fonds MAIF pour l’Éducation. Lauréat de l’appel à projet Assemblaggi Provisori Dello Scompiglio où il sera joué au printemps 2017. 

Mise en scène • Keti Irubetagoyena Interprétation • Julie Moulier Lumières • Erwan Courtel Costumes • Marie Le Leydour 


Cie Jongloïc . Cirque 

Mardi 1er novembre à 20h30 

« HOM(M)» 

Une création acrobatiquement-jonglistique de Loïc Faure 

Présélectionné par CircusNext, projet européen coordonné par Jeunes Talents Cirque Europe 

et soutenu par la Commission européenne 

Mise en scène • Philippe Vande Weghe Scénographe/Designer • Gilles Gardula Création lumière • Nicolas Diaz Création sonore • Thomas Barlatier 

Cirque - Belgique 

Tout public dès 6 ans - Durée 1h 

Pour faire écho à la spécialisation exacerbée de l’homme du monde d’aujourd’hui, Loïc Faure s’enferme pour inventer un nouveau chemin vers la liberté. 

Enchaîné à sa cage, il grimpe, jongle, s’obstine et déborde d’ énergie. Le corps se forge, les balles s’apprivoisent, le spectaculaire se mêle de virtuosité et de poésie. La Musique est primordiale, c’est le cadenas qui ouvrira les portes.... 

Homme Fort des foires d’antan, cascadeur de balle, danseur, coureur de fond, singe ou écureuil, Loïc devient un drôle d’animal dont on scrute, fasciné, le singulier comportement. 

Jongleur-Acrobate, homme de Cirque, Loïc Faure est un enfant du Périgord, d’origine basque espagnol, breton et yougoslave, parti dans le plat pays belge pour achever sa formation à L’École Supérieure des Arts du Cirque de Bruxelles.
Son parcours sportif (rugby, athlétisme, escalade...) et sa formation artistique (ESAC, école de cirque de Bordeaux, Théâtre Gestuel et Mouvement à Angers) lui ont permis de développer une technique singulière qui allie la fluidité du mouvement et la théâtralité du corps. 

Une production de la Cie Jongloic
Réalisée avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Coproductions : MA scène nationale - Pays de Montbéliard /Maison de la Culture de Tournai / La piste aux espoirs (Tournai) / Compagnie Les Argonautes (Bruxelles) 

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« La Porte souterraine » d’Etienne Raisson - Lue par l’auteur Edition Gallimard 

Tout public dès 11 ans - Durée 1h 

Etienne Raisson naît à Toulouse en 1982 «cinq jours avant l’automne.
Grandit. Vertige en lisant Illuminations de Nicolas Arthur Rimbaud vers quatorze ans. Ecrit depuis.
Découvre au lycée la peinture. Continue à dessiner, peindre, par besoin.
Quelques études de littérature. Enseigne le français. Ecrit encore.
Aime par-dessus tout certains peintres comme Le Caravage, La Tour, Rebeyrolle, Pincemin, plusieurs livres de Michon, Faulkner, Giono, Michaux, Char, Thoreau, les poèmes de Dylan Thomas, Les Misérables, Vies minuscules et La Bible.» 


« De la page à la scène » - par le Comité Appia de lecture contemporaine 

Tout public dès 11 ans - Durée 1h30 

Avec Jean-Pierre Staquet, Geneviève Staquet, Véronique Sudre, Georges Winter, Catherine Maire-Faugère, Claude Maire 

“J’ai l’impression que la lecture ou l’écoute des textes au théâtre, réactivent des zones du cerveau dont on oublie de se servir dans la perception plate, plane du langage» Novarina. 

Le texte théâtral, comme le jeu dramatique, aurait-il vraiment la potentialité de réactiver des « zones du cerveau » et d’éveiller des émotions, des questionnements, des changements de comportement et de vie, comme toute œuvre d’art? C’est à quoi se confronte ce groupe d’amateurEs passionnéEs. 

Cie Les voix du caméléon & Cie Divergences

Mercredi 13 avril à 18h 

« Pierre et Léa » 

Lecture chorégraphie à partir de textes de Sylvain Levey et Dominique Paquet publiés chez Editions Théâtrales Jeunesse 

Tout public dès 10 ans - Durée 50’ 

Mise en scène, chorégraphie et interprétation :
Christophe Merle (Cie Les Voix du Caméléon) et Violette Guillarme (Cie Divergences) Regards extérieurs : Richard Nadal, Sylvie Fumex 

Voyage poétique à l’intérieur des textes des deux auteurs, cette création est un objet hybride : ni théâtre ni danse, ni totalement décousue ni narrative, mais quelque part entre tout ça, dans cet espace entre l’enfance et l’âge adulte, là où se confrontent rêves et réalités... 

Tous les garçons et les filles de l’âge de Pierre et Léa ne vivent pas ça. Et pour cause. Connaître en une seule journée, comme dans un souffle, une rencontre, une phase de séduction, une cérémonie de mariage, un premier enfant, une tentative de suicide et un divorce à seulement dix ans ! ... 

Christophe Merle, directeur et metteur en scène de la Cie Les Voix du Caméléon, poursuit ses explorations et ses découvertes des auteurs contemporains francophones, comme Massa Makan Diabaté ou Koffi Kwahulé pour donner à voir et à entendre des auteurs qui tout en partageant notre langue envisagent d’autres conceptions du monde. 

En 2010 il créé à Beauregard dans le Lot le festival pluridisciplinaire « Les Passagères». 

Violette Guillarme a été interprète dans la plupart des projets du danseur et chorégraphe Richard Nadal, au sein de sa Cie Divergences. Elle a également créé Elle est là, performance en bistrot avec Dominique Guth. Elle collabore régulièrement avec des metteurs en scène de théâtre. 

Sylvain Levey est comédien et auteur. Ses textes « Ouasmok ? » , « Pour rire pour passer le temps » on été finalistes du Grand Prix de littérature dramatique. 

Dominique Paquet écrit et publie des textes de théâtre destinés au jeune public.
Lauréate de plusieurs bourses et prix, elle est actuellement co-directrice du Groupe 3.5.81 et de L’Espace Culturel Boris Vian des Ulis . 

Une programmation ADDA du Lot, en partenariat avec la Communauté de Communes de la Vallée du Lot et du Vignoble dans l

Michèle Nguyen


Vendredi 15 avril à 20h30 : 

« La Voyageuse» Théâtre Récit de Michèle Nguyen
en famille dès 10 ans - durée 45’ 

C’est un spectacle qui parle d’une funambule qui fait ses premiers pas sur le fil de l’écriture, d’un enfant qui attend le retour de sa maman et puis surtout de ce lien vivace qui gran- dit et s’écrit au-delà de toute séparation, au-delà de toute absence. 

« Il y a bien longtemps, une photo dans un journal m’avait marquée : une femme assez âgée qui posait fièrement à côté d’un cactus immense. Presqu’aussi grand qu’elle. Ce cactus, expliquait-elle, était un cadeau qu’elle avait reçu de sa fille alors âgée de 8 ans, pour la fête des mères. A l’époque, le cactus mesurait à peine 5 cm. Cette femme n’ex- pliquait cette transformation que par son amour et son attention quotidienne. 

Il y a deux ans, ma fille m’a offert pour la fête des mères un petit carnet recouvert d’un tissu vert à fleurs qu’elle avait conçu dans le plus grand secret à l’école. Par un poème, elle m’y invitait chaudement à y écrire mon prochain spectacle. 

La Voyageuse est donc une espèce de cactus. C’est un spectacle qui parle d’une funam- bule qui fait ses premiers pas sur le fil de l’écriture, d’un enfant qui attend le retour de sa maman et puis surtout de ce lien vivace qui grandit et s’écrit au-delà de toute sépara- tion, au-delà de toute absence. 

Il m’arrive de penser que l’écriture est le dernier cadeau de ma mère Le dernier et le plus précieux
Un moyen merveilleux de m’assurer de quoi gagner ma vie
de ne plus jamais être seule 

Une façon d’être là,
de veiller sur moi
beaucoup mieux qu’elle n’a pu le faire de son vivant » 

Michèle Nguyen 

Née en Algérie d’un père vietnamien et d’une mère belge, Michèle Nguyen, écrivain, con- teuse, a grandi en Belgique. Encouragée par le public et par différents prix, elle
développe de spectacle en spectacle une gestuelle, une écriture et un univers très personnels basés sur l’intime. Elle est Lauréate du Prix Jeune Public 2011. 

Spectacle proposé dans le cadre de la saison de spectacles de Fumel Communauté en partenariat avec la Communauté de Communes de la Vallée du Lot et du Vignoble. 

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SOIRÉE PARTAGÉE - JEUNES CRÉATEURS, JEUNES VIRTUOSES 

Siège / cie Les Baigneurs Toulouse 

DUO DE CORPS ET D’OBJET 

Lauréate jeune chorégraphe 2012 / www.lesbaigneurs.com / en tournée internationale Coproduction : Festival Mirabilia (Italie) 

conception et interprétation Sara Martinet mise en scène Yan Bernard 

Siège est une prise de parole sans parole, un grand questionnement sur le « dedans » et le « dehors ». Sous la forme d’un duo de corps et d’objet, l’écriture glisse dans les fonds et sur les surfaces, se confronte aux limites du proche et de l’infini, pour dévoiler un être seul, absurde, usuel et universel. 

Une chaise. Une femme. Contenue, raisonnée, cloisonnée. En attente. Seule.
Face à face. Etat de siège.
Sara, danseuse atypique d’une singulière virtuosité acrobatique, évolue dans une gestuelle instinctive, fragmentée et organique. Elle est à la recherche de l’animalité du corps et d’une danse de l’instant

Le siège devient prétexte à se lever, s’élever, « s’expanser », changer de densité, danser. Il est le départ d’un jeu où matières, os et barreaux se croisent dans une danse épurée nourrie de poésie et de burlesque. 

Entr’acte 

Esplorazione del bianco / Florentin Ginot Paris -St Denis 

MUSIQUE INSTRUMENTALE . CONCERT SOLO . CONTREBASSE 

Lauréat de la bourse de la Fondation Raynaud Zurfluh / www.florentinginot.com 

Bach/Sciarrino/Marin Marais/Feldman/Scelsi/Berio 

Conçu autour de cinq compositeurs d’après-guerre emblématiques, mis en regard avec l’œuvre de Marin Marais et J.S Bach.
Le titre de ce concert est tiré de l’œuvre pour contrebasse de Sciarrino. Le Blanc, qui renvoie aux arts picturaux et à Malevitch, est cette matière que Sciarrino malaxe et manipule dans ses différen- tes pièces et qui crée cette atmosphère si particulière. 

Après une formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, FLORENTIN GINOT s’oriente vers la création contemporaine et se produit en soliste dans Trame XI de M. Matalon ainsi qu’avec différents orchestres et ensembles, tels que l’Itinéraire ou Aleph. Il s’est produit en concert
en partenariat avec l’Ircam ou l’Ensemble Intercontemporain, et a pu travailler avec des personnalités comme Kaija Saariaho, Joëlle Léandre ou Frédéric Stochl. Il diversifie aujourd’hui ses expériences en menant des projets transversaux avec d’autres arts. 

LES TALENTS QUI FONT TOULOUSE .... 

Compagnie Monsieur LINEA Création de «SOLO» 

le 7 décembre à 20h30 en première nationale 

Chorégraphie Frédéric Jollivet Danseuse Sara Martinet 

Réalisation vidéo Frédéric Jollive
Montage Alain Chaix / Frédéric Jollivet Créations sonores Antoine Le Jouan
Musiques Trentemoller / Schubert / Tino Rossi 

SOLO est une pièce de danse-théâtre et vidéo où les mots, le corps, les images sont les catalyseurs de notre environnement, de notre société ( : ses maux, sa force, son incapacité au bonheur, sa fragilité, sa grâce même...). 

SOLO est danse et théâtre . Le corps traduit, trahit la pensée.
Dotée d’une force tragique, la danseuse tisse un canevas, tout le long de la pièce, allant de la précision la plus radicale de l’écriture chorégraphique à la virginité de l’être... Un corps organique, flirtant avec le silence. 

SOLO est est très (très) librement inspiré du film de Andreï Tarkovski

Frédéric Jollivet quittera pour la première fois l’espace public pour venir travailler avec Sara Martinet à L’Espace Appia pour une longue résidence de création. Ils seront accompagnés tout au long de cette résidence par François Klère, directeur technique, scénographe et régisseur lumière. Des répétitions publiques ainsi que des rencontres «extra-muros» seront mises en place en liaison avec nos partenai- res culturels. 

Ils logeront à L’Oeil du Silence et bénéficieront des équipements de ce beau bâtiment dont le Conseil Général du Lot est propriétaire. 

Partenaires pour cet accueil en résidence à L’Espace Appia
La Drac Midi-Pyrénées. La Communauté de Communes de la Vallée du Lot et du Vignoble. L’Oeil du Silence, coproducteur. 


 

Droits réservés 

Lundi 21 novembre à 20h30 

« CABINET DE CURIOSITES»
Performance chorégraphique de Cécile Grassin 

Chorégraphie pour une danseuse et des escargots 

Tout public dès 7 ans - Durée 20’ Attention. jauge limitée 

Scénographie : Jérémy Sanfourche Musique vivante: Xavier Coriat 

En scène, un aquarium, un globe de verre, une vitrine ou un énorme tube à essai posé comme dans un muséum d’histoire naturelle, un laboratoire scientifique ou un musée d’art contemporain...
A l’intérieur, une expérience, une performance : une femme et des escargots. Autour, le public observateur, mobile. 

Contrainte par l’étroitesse de l’espace de jeu, la lenteur, la fragilité et la viscosité des escargots, quelle danse surgira de cette situation ? 

Après une formation au conservatoire de Nantes, à l’école supérieure de Cannes- Rosella Hightower et au CDC de Toulouse, Cécile Grassin est danseuse pour Flora Théfaine, Laura Scozzi, Pierre Meurier, danseuse-comédienne pour Alexandre Fernandez, Hervé Taminiaux et au cinéma pour Caroline Bertin et le collectif Le Petit Cowboy. 

Elle continue de se former par le biais de stages et intègre la Cie Divergences en 2010 . Elle participe en tant qu’interprète ou assistante aux créations de Sylvain Huc ainsi qu’à de nombreux projets pédagogiques pour les publics scolaires et amateurs. Parallèlement, elle élabore une succession de dispositifs performatifs qui questionnent la figure de l’interprète et convoquent l’aléatoire, notamment par une participation active et systématique du public. 

Une production Faits & Gestes réalisée avec le soutien de l’ADDA du Lot dans le cadre du programme artistique et culturel de territoire «De quelle(s) couleur(s) sont les Arts?» 

Cie Tabula Rasa

Vendredi 16 octobre à 20h30 

« Dialogue d’un chien avec son maître » de Jean-Marie Piemme 

sur la nécessité de mordre ses amis ... 

Théâtre belge - Ecritures d’Aujourd’hui / Editions Actes Sud- Papier 

Tout public dès 12 ans- durée : 1h40 

Mise en scène Sébastien Bournac
Comédiens Régis Goudot et Ismaël Ruggiero
Percussionniste Sébastien Gisbert ou Lucas Mazères (en alternance) 

À travers cette parabole quelque peu déglinguée, Jean-Marie Piemme retrouve la force satirique salutaire d’un théâtre qui révèle la véritable nature des rapports de force et démonte les mécanismes des pouvoirs qui règlent notre quotidien.
Farce sociale, fable clownesque, « Dialogue d’un chien » dresse les portraits délectables d’êtres déclassés, laissés sur le bord de la route. Mordant. Nous sommes dans l’univers insolent et salubre de Jean-Marie Piemme, auteur et dramaturge belge, né en Wallonie en 1944, docteur en philologie romane à l’Université de Liège. 

C’est l’histoire d’une rencontre improbable.
Au cœur même d’une existence routinière et âpre, pleine du vacarme assourdissant d’une bretelle d’autoroute et de misère sociale, un chien qui parle (parce que c’est possible au théâtre) casse-cou et plutôt roublard, déboule dans la vie de Roger, portier désabusé d’un grand hôtel qui vit seul dans sa caravane depuis que les services sociaux lui ont retiré la garde de sa fille. Ensemble, avec beaucoup de lucidité, d’insolence et de fantaisie, ils re- gardent le monde, s’éprouvent méchamment et s’apprivoisent, et surtout retrouvent, même en plein marasme, l’urgence d’exister. 

Production : compagnie Tabula Rasa.
Coproduction : Scène Nationale d’Albi ,Théâtre d’Aurillac, Scène conventionnée. La compagnie Tabula Rasa est conventionnée par la DRAC Midi-Pyrénées , par la Région Midi-Pyrénées et par la Ville de Toulouse. Avec la participation du Conseil général de la Haute-Garonne.
Sébastien Bournac et la compagnie Tabula Rasa sont en compagnonnage artistique avec la Scène Nationale d’Albi. 

Un verre de l’amitié sera offert au public à la fin du spectacle

Cie Tabula Rasa


 Nathalie Fillion

 

avec Manon Kneusé 


Créér un nouvel ordre émotionnel, une construction vocale au carrefour de plusieurs esthétiques; formes nouvelles de pratiques orales; nouveaux codes sociaux
L’art du décalage et de la dérision, éclectisme et fusion des styles
Jouer sur la superposition des niveaux de lecture face à l’inertie des masses devant la télévision 

Travailler les comportement vocaux, corporels et respiratoires Explorer le champ créatif de la voix et de la musique. 

Travail sur la prosodie.
Manipulation de l’appareil vocal sous l’influence des cultures populaires urbaines, des musiques actuelles. Variations mélodiques, durée, intensité...
Recherche en matière d’émission vocale, expérimentation sonore et musicale. 

PAYSAGES SONORES et MUSIQUE VIVANTE: Guitare électrique, piano, percussion, cordes amplifiées / frottées- Découpage mélodique 

TRAVAUX DE RECHERCHES pour la musique vivante /composition musicale et instrumentale. 

Les shows théâtraux du Blue Man Group de New-York (Phil Stanton/ Chris Wink / Matt Goldman) qui utilise des tubes de taille différente, de la peinture et des bidons/ maillets et cordes de piano
Aussi: Negura Bunget - Dacia hiperboreana (début du spectacle) / Agitpop - LYAPIS TRUBETSKOY krex pex fex 

CREATION 2 

« Cible Mouvante » (2012) 

de Marius Von Mayenburg 

Traduction : Mikael SERRE / Pascal PAUL-HARANG 

L’Arche Editeur 

Mise en scène et dramaturgie scénique: Anne Sicco Composition des paysages sonores :Christophe Seval Scénographie. Lumières: François Klère. Direction technique François Klère
avec: Aurélia Marceau, Olivier Copin, Christophe Seval 

«On racontera le jour terrible où le minotaure n'ayant plus faim, ils le gavèrent » 

J. Cocteau 

(extraits du cahier dramaturgique. copyright Anne Sicco) 

Obscurcir le texte et le poliniser. 

A partir de quelques mots/phrases du texte, trouver les correspondances.
Etre rivée aux mots pour dériver vers l’imaginaire. Chercher l’image comme un noyau de quelque chose. Trouver une image où il y aurait plusieurs hypothèses possibles. S’efforcer de trouver ce qui va être la singularité du point de vue sur la pièce 

Placer le spectateur dans l’espace sonore et énigmatique de la prime enfance, dans le vide poétique dans lequel il déploie ses particules de pensée, de raison et invente son espace imaginaire. Battements d’ailes d’oiseau.
Les descriptions de la fillette doivent s’organiser comme un puzzle qui accroit l’énigme et la différence, creuse la faille, et créé un suspense de l’au-delà. Cohabitation et/ou frottement des entre-mondes . 

Situer l’enfant dans un champ poétique et dans un champ plastique de la vie, de la mort et de la disparition. Rendre palpable la trame qui traverse le silence de l’enfant, descendu dans le puits de l’être. 

Petites sonates de John Cage...
Avoir l’intuition des fissures des pliages.Se raconter autre chose, ouvrir des sentiers, 

Décider de ce que l’on montre et de ce que l’on ne montre pas, de ce que l’on suggère. 

Brouillage des frontières par l’hétérogénéité des matériaux convoqués (montages sonores/visuels / extraits 

    

genres nobles: extraits de discours, conférences académiques.../ genres mineurs: mails tchatts... populaires aussi bien que savantes)
Mettre en scène la désincarnation de la parole vivante, sans corps, sans émotion. Partage des territoires discursifs: des personnages en chair et en os, des personnages incrustés, des personnages « en voix off » 

En déplaçant les parti-pris esthétiques et les techniques de jeu, placer le public à plusieurs endroits, à l’intérieur et à l’extérieur du lieu d’action, lieu de l’évènement, lieu de l’intime. Recherches. 

La scénographie , espace vide, mur de lointain et ses architectures de lumière, corde tendue entre cour et jardin, fil de funambule, fil d’ariane, corde d’entrainement militaire 

Tisser en filigrane une pensée critique émancipatrice 

D'où vient la menace ? 

La fillette habite un espace équivoque, avec des gestes équivoques, des sourires équivoques. 

L’enfant comme un rébus et comme un leurre, dépourvue de valeur intrinsèque: fascination et épouvante. Comme si elle/ les enfants/ étaient des pièces détachées de la communauté humaine, qui ne doivent pas mettre en danger l’ordre établi, sous peine de châtiment. Des enfants au caractère rebelle qui rendent nécessaires des traitements appropriés. 

Justification la surveillance humaine et technologique 

L’ENFANT CIBLE 

C’est une fillette « douteuse », provocante, petite fiancée du diable qui possède des pouvoirs irrationnels et provoque des métamorphoses.
Elle n’est pas dans la norme, dans la soumission consentie, elle inquiète, elle échappe... Petite fille et sa poupée qui n’a qu’un oeil. 

Petite cyclope à combattre, elle finit exécutée, un trou en plein front 

CARINE PRÉVOT - La poupée d’Alice
La thématique de la sorcière, du diable. Les liens avec « L’exorciste ». 

La fillette, loin de l’École et des lettrés, dans l’École buissonnière, lézarde l’espace familial et public.
Elle trouble l’espace intime et menace la paix sociale. Il faut prendre des mesures répressives, il faut l’exorciser, il faut la détruire. Elle semble entretenir des liens mystérieux avec le diable... 

Enfants « déviants », jeunesse à la dérive. Un durcissement salutaire? 

L’éducation par la sanction 

Avec le XXIe siècle recommence à se bâtir une vision stigmatisante accusatrice de l’enfance et de la jeunesse déviantes à travers des réformes accélérées détruisant éthique et solidarité, justifiée par un discours qui définit les codes d’une éducation réussie, d’une socialisation efficace, devant apporter équilibre et bonheur par la moralisation du mineur: tâche à enseigner aux parents pour aider à son salut, faute de quoi ils seront privés d’allocations familiales

LES PARENTS: CORPS REELS ? CORPS INCRUSTES ? INVERSES? CORPS INALTERABLES? 


ART URBAIN et INSECTES: Des libellules de papier se posent de temps en temps sur les murs mais leur durée de vie est aussi courte que dans la vie réelle. Les passants aiment bien leur arracher les ailes. 

Dramaturgie des corps: l’adulte insecte qui se pose, se colle et se fixe sur l ‘écran lumineux. « Rester collé à l’écran »: les techniques d’adhérence 

Au coeur de la télé-réalité du désastre: plus de frontière entre le spectacle et la réalité. Les adultes aperçoivent autre chose que ce qui est : images du réel polluées, ravies, raptées par la langue de la télévision. Ils sont campés dans une vision indéchiffrable et aléatoire du monde envahis par leurs hantises, leurs peurs, leurs délires. Affolements. Personne n’est plus sûr de rien. On reste collé à l’information de masse en continu. On joue à épuiser tous les possibles d’un mot , d’une image par des commentaires répétés en boucle. La pensée simplifiante, le flux des associations et des pensées « téléguidées par les codes normatifs traversent les personnages.. Aujourd’hui, on lance des cris d’alarme sur les modifications de la structure interne du cerveau impacté par les médias électroniques de masse et par internet.

genres nobles: extraits de discours, conférences académiques.../ genres mineurs: mails tchatts... populaires aussi bien que savantes)
Mettre en scène la désincarnation de la parole vivante, sans corps, sans émotion. Partage des territoires discursifs: des personnages en chair et en os, des personnages incrustés, des personnages « en voix off » 

En déplaçant les parti-pris esthétiques et les techniques de jeu, placer le public à plusieurs endroits, à l’intérieur et à l’extérieur du lieu d’action, lieu de l’évènement, lieu de l’intime. Recherches. 

La scénographie , espace vide, mur de lointain et ses architectures de lumière, corde tendue entre cour et jardin, fil de funambule, fil d’ariane, corde d’entrainement militaire 

Tisser en filigrane une pensée critique émancipatrice 

D'où vient la menace ? 

La fillette habite un espace équivoque, avec des gestes équivoques, des sourires équivoques. 

L’enfant comme un rébus et comme un leurre, dépourvue de valeur intrinsèque: fascination et épouvante. Comme si elle/ les enfants/ étaient des pièces détachées de la communauté humaine, qui ne doivent pas mettre en danger l’ordre établi, sous peine de châtiment. Des enfants au caractère rebelle qui rendent nécessaires des traitements appropriés. 

Justification la surveillance humaine et technologique 

L’ENFANT CIBLE 

C’est une fillette « douteuse », provocante, petite fiancée du diable qui possède des pouvoirs irrationnels et provoque des métamorphoses.
Elle n’est pas dans la norme, dans la soumission consentie, elle inquiète, elle échappe... Petite fille et sa poupée qui n’a qu’un oeil. 

Petite cyclope à combattre, elle finit exécutée, un trou en plein front 

CARINE PRÉVOT - La poupée d’Alice
La thématique de la sorcière, du diable. Les liens avec « L’exorciste ». 

La fillette, loin de l’École et des lettrés, dans l’École buissonnière, lézarde l’espace familial et public.
Elle trouble l’espace intime et menace la paix sociale. Il faut prendre des mesures répressives, il faut l’exorci


ART URBAIN et INSECTES: Des libellules de papier se posent de temps en temps sur les murs mais leur durée de vie est aussi courte que dans la vie réelle. Les passants aiment bien leur arracher les ailes. 

Dramaturgie des corps: l’adulte insecte qui se pose, se colle et se fixe sur l ‘écran lumineux. « Rester collé à l’écran »: les techniques d’adhérence 

Au coeur de la télé-réalité du désastre: plus de frontière entre le spectacle et la réalité. Les adultes aperçoivent autre chose que ce qui est : images du réel polluées, ravies, raptées par la langue de la télévision. Ils sont campés dans une vision indéchiffrable et aléatoire du monde envahis par leurs hantises, leurs peurs, leurs délires. Affolements. Personne n’est plus sûr de rien. On reste collé à l’information de masse en continu. On joue à épuiser tous les possibles d’un mot , d’une image par des commentaires répétés en boucle. La pensée simplifiante, le flux des associations et des pensées « téléguidées par les codes normatifs traversent les personnages.. Aujourd’hui, on lance des cris d’alarme sur les modifications de la structure interne du cerveau impacté par les médias électroniques de masse et par internet.


Faut-il frapper les enfants? Les parents: « non... sauf si » , au nom du moindre mal 

Citations de L ’Abbé Viollet : « les punitions corporelles ne sont-elles pas le seul moyen de briser l’orgueil de certains enfants robustes et plein de forces qui ne veulent jamais “céder”...
L’Abbé Henri Morice: L’art de commander aux enfants qui, en 1923, en est à sa troisième édition. L’auteur y condamne 

une éducation « dans le coton » qui ne prépare pas l’enfant à affronter les difficultés de la vie, à assumer la défense de la patrie. L’Abbé s’emploie à présenter la souffrance comme un mal nécessaire à la préparation du futur adulte. Cette affirmation le conduit à consacrer un chapitre de son ouvrage à « l’apologie du fouet » 

LA FIGURE DU TIREUR D’ELITE: 

Justifier la surveillance humaine: faux-semblants, mascarades, camouflages, surveillance en ligne, stéréotypes, images truquées, caméras, drônes... et tout un attirail de jeux et de technologies pour impacter les cerveaux 

Jeu video interactif
ou le langage militaire à la sauce « barbie » 

Posez votre doigt au milieu de l’écran et laissez- vous embarquer dans une expérience interactive délirante.Votre simple doigt appuyé contre votre écran va vous faire vivre une expérience géniale et complètement inédite. Grâce à ce petit film coloré, vous êtes immergé dans un univers loufoque où votre doigt interagit avec le reste de la vidéo. 

Ainsi, vous commencez par exploser de simples ballons, au rythme de la musique, 

puis vous vous amusez à électrocuter des personnes
et finissez par vous laisser embarquer complètement dans ce jeu virtuel. Prenez part à cette expérience qui vous amusera à coup sûr. 

Déroulement de l’action scénique 

Un NON-LIEU, ni intérieur, ni extérieur où éléments du réels et éléments fantasmés se superposent, se fondent, se tordent. Dimension du grotesque et du surnaturel 

CREATION 3 


Marielle Pinsard 

4-Lecture en espace/musique/danse 

« Ecrits pour la parole» 

de Leonora Miano 


L’Arche Editeur 

Compagnie « Entre Noir & Blanc »- résidence de création Accompagnée par L’Oeil du Silence 

Alvie Bitémo , Rebecca M’Boungou , Marina Ahoui 

« Il y a peu, j’ai retiré une de mes pièces choisie pour être lue à la Comédie-Française. Le Français proposait une troupe essentiellement blanche.
Les personnages sont subsahariens et afrodescendants. 

Il s’agissait d’intégrité, pas de stratégie.» 

Léonora Miano / «La pensée réac tombe le masque» / Libération oct 2015 

UNE PAROLE PARTAGEE - UN ESPACE DE RENCONTRE ET DE DEBAT 

Créér une qualité d’écoute particulière, dense, aigue, très proche, par un dispositif scénique qui trouve chaque année sa place dans la manifestation des « Chantiers de l’acteurE », et qui tout à la fois convoque et convie. 

Une grande table ronde en métal, brute, plateau quadrillé, troué, à vif, et dans le même temps ajourée. Elle permet des appuis, des prises de forces. 

Dispositif 2015 pour « Hôtel Palestine » 

Pour ECRITS POUR LA PAROLE, elle sera avant tout un milieu nutritif, où l’on s’exerce en commun, en atelier. Terreau d’une parole circulante, parole intime, parole de colère et de positionnement, parole de résistance intellectuelle et politique. Egalement, liberté de jeu et de mouvement . 

Le public, en dispositif quadri-frontal, verra les comédiennes tantôt de face, tantôt de profil, tantôt de dos. 

Espace transformable par la puissance des histoires et des paroles minuscules, et par les flaques de lumières qui éclairent les visages et les corps
Pas de conférence, pas de protocole, pas de prêt à penser, de vérités moralisantes, juste des paroles et des corps qui confient librement désirs et colères 

dans notre monde urbain assourdissant et sourd 

Ainsi la question noire se lèvera dans la simplicité du quotidien de ces femmes qui se pensent avec leurs récits intimes et familiaux, avec lucidité, avec colère, avec beauté. 

En direct: Insertions de déclarations/interviews de Leonora Miano / exemples: 

« La pensée réac n’est pas en plein essor. Elle tombe le masque. Les Afrodescendants sont résilients. Ils respirent, travaillent à l’émergence d’une France post-raciste. Ce n’est pas seulement une autre pensée qu’il conviendrait de promouvoir, mais des pratiques différentes. L’antiracisme véritable consisterait, pour les membres du groupe dominant, à refuser d’évoluer dans un entre-soi monochrome. » 

« Je vise à poser la question de la couleur dans un contexte français, mais sans vouloir culpabiliser personne.
Il n'y a pas de bonnes raisons pour qu'on s'intéresse si peu aux Noirs de France.
Mon propos est de porter à la connaissance du plus grand nombre des profils humains méconnus, afin que leurs questionnements soient pris en charge par la collectivité. Il s'agit non pas de fragmenter la France, mais de lui faire, en quelque sorte, la courte échelle, pour qu'elle se hisse à la hauteur de ses idéaux. » LM 

Public et journalistes rejoignent la table ronde pour des échanges post lecture avec les comédiennes 


Églogue au roi sous les noms de Pan et Robin 

Sur le printemps de ma jeunesse folle, Je ressemblais l’arondelle, qui vole
Puis çà, puis là ; l’âge me conduisait
Sans peur ni soin, où le cœur me disait.
En la forêt (sans la crainte des loups)
Je m’en allais souvent cueillir le houx,
Pour faire glus à prendre oiseaux ramages, Tous différents de chants et de plumages ;
Ou me saoulais (pour les prendre) entremettre À faire brics ou cages pour les mettre.
Ou transnouais les rivières profondes,
Ou renforçais sur le genou les frondes,
Puis d’en tirer droit et long j’apprenais
Pour chasser loups et abattre des noix. 



“MACBETH & LADY” Chronique d’un couple au pouvoir

Traductions : Jean Gillibert . Anne Sicco

Adaptation Mise en scène: Anne Sicco

Scénographie Lumière: François Klère

avec:

Olivier Copin dans le rôle de Macbeth

Aurélia Marceau dans le rôle de Lady Macbeth

Christophe Seval dans le rôle du passeur, du narrateur et du criminel

Carol et Douglas Lamont dans le rôle des lecteurs anglais

Le jeu est en langue française, ponctué par des fragments

dans la langue de Shakespeare avec accent écossais.


Macbeth, chevalier haut gradé, croise des sorcières qui lui prédisent qu’il sera roi. Avant même d’avoir revu sa femme, il nous laisse deviner qu’il est prêt à tout, jusqu’au régicide.

Dopé par sa femme, il assassine son souverain pour accéder au trône.

Il devient un tyran déchiré et illuminé que la soif de puissance absolue et de révélation dans la mort mènera à sa perte: son royaume s’effrite, la plupart de ses sujets rejoignent la rébellion; à sa cour ne reste que les pleutres, les flagorneurs et les arrivistes de triste envergure.....


« Brise et ruine d’abord ce monde, nous verrons si l’autre surgit ensuite »

Goethe /Faust










La Compagnie Vahram Zaryan crée des spectacles de mime contemporain et des performances en France et à l’étranger. L’Ensemble Regards est un ensemble de musique contemporaine. Oblique Cycle 1, soutenu par Est Nova Production, est le fruit du rapprochement de ces deux structures avec une préoccupation commune, la recherche et la création interdisciplinaire. 

 DISTRIBUTION :

Musique: Vincent TROLLET
Mise en scène et scénographie: Vahram ZARYAN
Informatique musicale: Hiromi WATANABE
Vidéo: Auguste DIAZ
Lumière: Loïc SAMSON
Conseil dramaturgique : Laurent MUHLEISEN
Collaborations artistiques : Karen HAKOBIAN
Avec: Pauline NADOULEK, Jérôme AUBERT (acrobates aériens), 

Vahram ZARYAN (performer, mime contemporain) Jean-Etienne SOTTY (musicien, accordéoniste), Hiromi WATANABE (musicienne, électro-acoustique)
Production: Cie Vahram Zaryan, Est’ Nova Production.
Coproductions: Atelier du Plateau à Paris (Scène Nationale de Quartier) Partenariats: Ensemble Regards, La Chapêlmèle (Centre de résidence des artistes, Alençon), Le chapiteau Isis (Pargny-Filain), Les Arènes de Nanterre. 

Avec la complicité du Monfort théâtre 

OBLIQUE’ Cycle 1 est soutenu par la DRAC Ile-de-France, La Ville de Paris, Spedidam, Sacem, Le FCM, Institut Martin Luther. Avec l’aide d’Arcadi Île- de-France, dans le cadre des Plateaux solidaires. 

ACTION CULTURELLE:

Objectif 1: 

Education à la composition musicale contemporaine

Rencontre très approfondie du public avec l’équipe

artistique, les musiciens interprètes et le compositeur

  Vincent Trollet, compositeur

Membre Artiste de l’Académie de France à Madrid, la Casa de Velazquez, de 2013 à 2014, sélectionné à l’Institut Français de Fès au Maroc pour une résidence artistique de deux mois en 2015, Lauréat 2016 du programme de résidence Hors-les-murs de l'Institut Français dans la catégorie « musique de création », Vincent Trollet s’inscrit dans le courant des jeunes compositeurs contemporains français. Son catalogue s’étend de la musique instrumentale et vocale aux formes plus expérimentales de la musique mixte et électroacoustique. 

L’année 2010/2011 il est admis au cursus d’Informatique Musicale à l’IRCAM à Paris, où il suit une formation intensive dans ce domaine.
Il y composera Floricatio Vocis, une œuvre pour trombone et dispositif électronique live avec tromboniste Clément Carpentier. C’est aussi le moment où se nouent des rencontres avec d’autres compositeurs de sa génération qui se répercuteront quelques mois plus tard, par la fondation d’un collectif, d’où naitra un ensemble de musique contemporaine, l’Ensemble REGARDS. 

    

Diplômé en Composition au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris et en Acoustique Musicale, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il choisit de poursuivre ses études à la Haute Ecole de Musique de Genève où il obtient un Master en Composition et théorie musicale. Parmi ses futurs projets en 2017 et 2018, la création de spectacle en collaboration avec Compagnie Vahram Zaryan, la suite de son projet Hors-les-Murs avec une pièce intitulée Noite oscura pour voix et ensemble sur un texte de Milan Otal, une musique acousmatique in situ « la psalmodie des Profondeurs ». 

Fanny Vicens et Jean-Etienne Sotty, Musiciens interprètes XAMP / eXtended Accordion and Music Project 

Fanny Vicens et Jean-Etienne Sotty ont constitué un duo de création musicale contemporaine autour du projet XAMP / Projet de musique et d'accordéon augmen-tés. Un duo d'interprètes, mais aussi un duo de chercheurs et d'inventeurs.
Chercheurs puisqu'ils travaillent à la découverte et à l'élaboration de nouvelles sonorités, de nouveaux moyens d'expression et de nouvelles écritures avec les compositeurs de leur génération parmi lesquels Januibe Tejera et Juan Arroyo. 

Inventeurs puisqu'ils créent un instrumentarium qui prolonge l'accordéon pour multiplier les possibles sonores : ils possèdent notamment un ac-cordéon à quarts-de-ton, premier instrument de ce type en France qui révolutionne le paysage musical contemporain (réalisé en collaboration avec Philippe Imbert, facteur d’accordéons). Augmentation des instru-ments, accordéon microtonal, électronique, spatialisation, ils engagent toute leur énergie créatrice pour que le public expérimente le domaine sonore : ils transforment leurs concerts en de véritables expériences acoustiques musicales. En revisitant également certaines musiques du passé, ils apportent une écoute renouvelée aux créations qu’ils susci-tent. 

En outre, ils n'hésitent pas à investir des lieux atypiques pour réaliser ce qu'ils appellent des "mises en musique" et ils croisent leur travail avec d'autres Arts : danse, arts visuels, performance...
Dans la lignée des pionniers Hugo Noth et Teodoro Anzellotti qui ont été leurs professeurs, ils sont coutumiers des grandes scènes et se sont produits avec des ensembles de renom (Ensemble Intercontemporain, 2e2m, Ensemble Modern, IRCAM, Festival Manifeste, Festival Mes-siaen...) : cette excellence et cet engagement leur valent le soutien du Mécénat Musical 

Société Générale. 




Théâtre Variable n°2 . Performance 

échange publique avec les artistes à l’issu de la représentation 

« Il n’y a pas de certitude» texte de Barbara Métais-Chastanier 

Mise en scène Keti Irubetagoyena Interprétation Julie Moulier 

résidence de 2 jours pour création lumière /création 

label « Chambres d’Echo » / échange publique avec les artistes à l’issu de la performance 

Mardi 1er novembre à 20h30 - durée 1h Compagnie Jongloïc .Cirque. Belgique 

« Hom(m) » Une création acrobatiquement-jonglistique de Loïc Faure 

label « Chambres d’Echo » / échange publique avec l’ artiste à l’issue de la représentation 



Lundi 21 novembre à 20h - durée 20’ / limité à 40 spectateurs
Association Faits et Gestes Chorégraphie pour une danseuse et des escargots 

« Cabinet de Curiosité » de Cécile Grassin / Musique : Xavier Coriat /création
label « Chambres d’Echo » /échange publique avec les artistes à l’issu de la performance 

Samedi 10 décembre à 20h30 - durée 1h10 Association ART GO 

« Les gourmandises de Satie» : Clément Griffault- piano / Pascale Bessard - récitante Dans le cadre du cent-cinquantenaire du compositeur



Cie Cécile Grassin : « Cabinet de curiosités » / performance chorégraphique 

Cie du Lièvre de mars:
« Ne me racontez pas d’histoires » de Claude Martinez 


Cie L’Envers du Décor 

« LE CERCLE DES UTOPISTES ANONYMES »- Théâtre musical 

Texte : Eugène Durif
Mise en scène : Jean-Louis Hourdin
Musique : Pierre-Jules Billon
Avec : Pierre-Jules Billon, Eugène Durif et Stéphanie Marc Lumières : Fabien Leforgeais
Costumes : Isabelle Decoux 

ACCUEIL DE SPECTACLE : ACHAT 

 

Production : Cie l’envers du décor. Coproduction : La Mégisserie – Scène conventionnée de Saint-Junien, GRAT – Cie Jean-Louis Hourdin. Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Limousin), de la Région Limousin, de la SPEDIDAM et de l’ADAMI. 

V-L’ACCUEIL de EN RESIDENCE DE CREATION DECEMBRE 2017- ESPACE APPIA: 2 COMPAGNIES 

REGION OCCITANIE 

COMPAGNIE COX IGRU 

« Monsieur Loyal, à tort et à travers » 

Texte et mise en scène: Nadège Perriolat 

Cette écriture « SOLO » traite la question de l’autorité, de l’auteur, de l’acteur à travers la figure d’un Monsieur Loyal pris dans un espace-situation de chapiteau retourné « comme une chaussette ». Se jouent des rapports de forces entre le langage et le corps, entre le langage et le visage, entre le corps et le visage. 

REGION PACA 

COMPAGNIE SI SENSIBLE 

« Le Coeur a ses saisons » d’Antonio Carmona 

Metteuse en scène: Melissa Zehner 

« Le cœur a ses saisons » est le deuxième volet d'un triptyque autour de la résilience après « Maman a choisi la décapotable » (création 2016) et « avant Il a beaucoup souffert Lucifer » (projet de 2020). 



«LA CONSERVERIE DES VIEUX" : Collectif La Grosse situation


ACCUEIL – PROGRAMMATION: Cie La Sotie

dans le cadre de la convention partenariale ADDA 46 / CCVLV/ L’OEIL:


«CENT CULOTTES ET SANS PAPIERS» de Sylvain Levey

A partir de 8 ans

projet culturel de territoire



ACCUEIL en RÉSIDENCE DE CRÉATION: CIE NANAQUI 

6 personnes, du 21 au 26 septembre


«Rien que le monde » une création de Céline Astrié

le 21 novembre à 15h et 20h30

 

L’Oeil du Silence en Partenariat avec Le Ring scène périphérique et Mix'art Myrys de Toulouse 

dans le cadre du Dispositif Régional «Résidences Associations»


Cie Tabula Rasa

Vendredi 16 octobre à 20h30 

« Dialogue d’un chien avec son maître » de Jean-Marie Piemme 

sur la nécessité de mordre ses amis ... 

Théâtre belge - Ecritures d’Aujourd’hui / Editions Actes Sud- Papier 

Tout public dès 12 ans- durée : 1h40 

Mise en scène Sébastien Bournac
Comédiens Régis Goudot et Ismaël Ruggiero
Percussionniste Sébastien Gisbert ou Lucas Mazères (en alternance) 

À travers cette parabole quelque peu déglinguée, Jean-Marie Piemme retrouve la force satirique salutaire d’un théâtre qui révèle la véritable nature des rapports de force et démonte les mécanismes des pouvoirs qui règlent notre quotidien.
Farce sociale, fable clownesque, « Dialogue d’un chien » dresse les portraits délectables d’êtres déclassés, laissés sur le bord de la route. Mordant. Nous sommes dans l’univers insolent et salubre de Jean-Marie Piemme, auteur et dramaturge belge, né en Wallonie en 1944, docteur en philologie romane à l’Université de Liège. 

C’est l’histoire d’une rencontre improbable.
Au cœur même d’une existence routinière et âpre, pleine du vacarme assourdissant d’une bretelle d’autoroute et de misère sociale, un chien qui parle (parce que c’est possible au théâtre) casse-cou et plutôt roublard, déboule dans la vie de Roger, portier désabusé d’un grand hôtel qui vit seul dans sa caravane depuis que les services sociaux lui ont retiré la garde de sa fille. Ensemble, avec beaucoup de lucidité, d’insolence et de fantaisie, ils re- gardent le monde, s’éprouvent méchamment et s’apprivoisent, et surtout retrouvent, même en plein marasme, l’urgence d’exister. 

Production : compagnie Tabula Rasa.
Coproduction : Scène Nationale d’Albi ,Théâtre d’Aurillac, Scène conventionnée. La compagnie Tabula Rasa est conventionnée par la DRAC Midi-Pyrénées , par la Région Midi-Pyrénées et par la Ville de Toulouse. Avec la participation du Conseil général de la Haute-Garonne.
Sébastien Bournac et la compagnie Tabula Rasa sont en compagnonnage artistique avec la Scène Nationale d’Albi.













l’oeil du silence